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BLOG DE MONTAGNE | CONSEILS

Deuxième couche : des conseils pour choisir la plus adaptée à chaque type d'activité.

La deuxième couche, qu'il s'agisse d'une polaire ou d'une doudoune, est un élément fondamental dans le système de couches. Il nous apporte en effet de la chaleur. Voici les typologies et comment la choisir.
La deuxième couche, essentielle pour les activités en montagne en hiver. Photo: Rab Equipment

Petit rappel sur le système de couches

Tout alpiniste ou toute personne exerçant une activité en plein air dans des conditions défavorables a besoin d'une protection contre les éléments (basses températures, vent, pluie, neige).

En d'autres termes, il doit être chaud et sec. Et ce dernier objectif n'est pas seulement atteint en empêchant la pluie, la neige de pénétrer, mais aussi en veillant à ce que notre transpiration soit évacuée et ne vous laisse pas trempés.

C'est en cherchant une solution à ce problème que le système des trois couches a été créé :

  • Une troisième couche extérieure imperméable (pour empêcher la pluie, le vent et la neige de passer à l'intérieur) et respirante (pour que l'humidité provoquée par la sueur s'échappe vers l'extérieur).
  • Une deuxième couche intermédiaire dont la mission est d'apporter de la chaleur.
  • Et une première couche intérieure fixée à la peau dont la mission est d'éloigner l'humidité de la transpiration du corps, et dans certains cas, de contribuer à la rétention de chaleur avec la deuxième couche.

En quoi la deuxième couche est-elle importante ?

Sa principale fonction étant de fournir la chaleur nécessaire, la deuxième couche est essentielle en hiver et dans les situations froides.

La création du système de superposition est due à l'invention de la laine polaire. Ce n'est pas une coïncidence : la découverte d'un tissu très léger offrant une chaleur supérieure, un séchage rapide, un faible encombrement et une bonne respirabilité a révolutionné les vêtements de montagne.

Jusqu'alors, on portait soit des sous-couches chaudes en laine (maillots) qui, dans certains cas, pouvaient être très encombrantes et lourdes, soit une couche extérieure fortement rembourrée. Cette dernière option n'était pas particulièrement polyvalente et pratique non plus.

Après leur naissance, pendant plusieurs décennies, les polaires ont connu leur hégémonie dans la catégorie des deuxième couches. Mais cela a changé, comme nous le verrons par la suite.

LES DIFFÉRENTS TYPES DE DEUXIÈME COUCHE

1. Les polaires

Ce matériau, généralement constitué de PET, a été développé par Malden Mills (maintenant Polartec) pour remplacer la laine. Un brevet a été déposé mais les titulaires ont décidé de ne pas faire jouer leurs droits. Par conséquent, on retrouve ce matériau également chez les autres fabricants.

Toutefois, en dehors de l'usage quotidien, les marques d'équipement d'alpinisme technique ont tendance à s'appuyer presque entièrement sur la fibre Polartec pour leurs vêtements en polaire, à la fois en raison de sa haute qualité et parce qu'elle est fabriquée à partir de canettes, de conserves et d'emballages plastiques recyclés, et qu'elle est considérée comme un matériau présentant un grand avantage d’un point de vue écologique.

1.1 Les polaires classiques

Le grammage peut être différent selon le modèle : 100, 200, 300, 400 (100 grammes, 200 grammes, etc.). Plus le nombre est élevé, plus l'épaisseur et la capacité thermique sont importantes.

Ses avantages sont nombreux grâce notamment à un rapport chaleur/poids exceptionnel.

Parmi les deuxième couches, ils furent très prisés pendant plusieurs décennies ; cependant, leur utilisation plus technique a été considérablement restreinte en raison de l'apparition de nouveaux matériaux qui ont permis de nouvelles combinaisons du système de superposition. Ces nouvelles combinaisons et vêtements, principalement avec rembourrage, sont plus agiles, et la vérité est qu'aujourd'hui il est difficile de voir une polaire épaisse classique dans une activité technique de montagne.

The North Face 100 Glacier FZ pour femme
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En raison de leur confort, ils continuent d'être massivement utilisés dans les activités de repos, la randonnée, le trekking, la vie quotidienne. Néanmoins, dans l'alpinisme, la montagne, un autre type de vêtement a fait irruption et est de plus en plus privilégié comme nous le verrons par la suite.

Il existe deux exceptions : les polaires plus fines déjà connues (également appelées micro-polaires, en tant que couche intérieure chaude de faible volume, extrêmement légère et agile), et le Powerstrech.

1.2 Les polaires élastiques, le Powerstrech

Ce sont des polaires élastiques. Elles sont très confortables et agiles. Les plus fines sont nées comme première couche épaisse, et elles sont très efficaces.

Le matériau le plus classique est le Polartec Powerstretch, avec le Polartec PowerGrid ou le Power Dry qui se sont imposés récemment, bien que de nombreuses marques aient leur propre matériau, d'une qualité et d'une performance similaires.

Veste Rab Nexus, polaire fine et élastique avec une capuche, très technique, modèle pour hombre
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